Comienzan a escucharse las críticas sobre el tema Catalán

Primero, fue una carta de cien intelectuales que circula en las redes sin que los medios oficiales la hayan divulgado, luego le tocó el turno al ex primer ministro belga, y ahora ha llegado la hora de Francia, por la voz de Segolène Royal, la influyente política socialista, que fue Ministra de la ecología durante le gobierno de Hollande.

Para Royal, el tratamiento de la crisis catalana refleja el mal funcionamiento de la instituciones europeas y aseguró que es inaceptable que puedan encarcelarse a las personas por sus ideas.

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La crise politique s’enlise en Espagne. Dimanche 5 novembre, le président destitué de Catalogne Carles Puigdemont,qui s’était réfugié en Belgique, s’est rendu aux autorités du pays, accompagné de quatre de ses conseillers. Sous le coup d’un mandat d’arrêt européen, Carles Puigdemont a été placé en garde à vue dans la matinée. Parallèlement en Espagne, huit membres de son gouvernement se trouvent actuellement en détention provisoire.

Une sanction vivement critiquée par Ségolène Royal, invitée du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. “Chacun peut observer l’étrangeté qu’il y a à voir au coeur de l’Europe des personnalités politiques incarcérées pour avoir mené un combat idéologique”, a déclaré l’ambassadrice des pôles arctique et antarctique.

Opposée à l’indépendance

Pour l’ex-ministre de l’Environnement, cette situation traduit “un dysfonctionnement de l’Europe. Les institutions européennes, la Commission ou le Parlement devraient servir de pôles de médiation“, a-t-elle estimé. Si Ségolène Royal considère néanmoins que l’indépendance de la Catalogne n’est pas souhaitable, parce que cela “entraînerait d’autres revendications au niveau européen”, il n’est “pas acceptable de mettre les gens en prison“.

“Il y a peut-être des solutions intermédiaires“, a-t-elle ajouté, faisant référence à de futures élections, rejetant tout de même un référendum sur la question. “On ne règle pas un problème aussi complexe simplement par un oui ou par un non”, a conclu l’ancienne candidate à la présidence de la République.

Hispanista revivido.