Paris le 25 août 2016.

Dans l’avant-propos de ce dernier livre publié début mars 2016 aux États-Unis, moins d’un mois avant sa mort, Jim Harrison explique qu’il a décidé de poursuivre l’écriture de ses mémoires sous la forme d’une fiction à la troisième personne afin d’échapper à l’illusion de réalité propre à l’autobiographie.

Souvenirs d’enfance, mariage, amours et amitiés, pulsions sexuelles et pulsions de vie passées au crible du grand âge, célébration des plaisirs de la table, alcools et paradis artificiels, Jim Harrison, par la voix d’un écrivain en mal d’inspiration, revient sur les épisodes les plus saillants de sa vie.

Véritable testament littéraire d’un artiste qui sent la fin approcher, Le Vieux Saltimbanque est à l’image de Big Jim, plus libre et provocateur que jamais, plus touchant aussi, en marge de toutes les conventions.

 « Le Vieux Saltimbanque révèle un écrivain toujours aussi indépendant, puissant et féroce. La sagesse du grand âge n’a rien entamé de son talent. » David Gates,
The New York Times.

« Jim Harrison, qui compte parmi les auteurs les plus inoubliables de ces cent dernières années, reste au summum de son art. » Dwight Garner, The New York Times.

Jim Harrison est en 1937 à Grayling, dans le Michigan. Il est mort le 26 mars 2016 dans sa maison de Patagonia, en Arizona. D’abord poète et enseignant à l’université de New York, en 1967 il retourne dans le Michigan pour s’installer dans une ferme sur les rives du Lake Leelanau. Il a écrit plus de vingt-cinq ouvrages, dont les célèbres Légendes d’automne -son premier grand succès littéraire-, Dalva et De Marquette à Vera Cruz. En 2003, il avait publié une autobiographie : En marge. Le Vieux Saltimbanque est le dernier livre publié de son vivant.

Le Vieux Saltimbanque, Jim Harrison. 148 pages. Titre original : The Ancient Minstre. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Brice Matthieussent. © Flammarion, 2016.  ISBN : 978-2-0813-1310-1

Félix José Hernández.

 

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