Les monuments aux morts de la Grande Guerre 1914-1918 au Panthéon

Paris le 20 juillet 20016.

Le Centre des monuments nationaux et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale présentent Les monuments aux morts de la Grande Guerre 1914-1918. 36 000 communes, 36 000 cicatrices – Recensement photographique Présence d’une génération perdue – Raymond Depardon La guerre des gosses – Léon Gimpel, 1915 au Panthéon du 21 mai au 11 septembre 2016.

Le Centre des monuments nationaux (CMN), la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, l’Institut de recherches historiques du Septentrion (IRHiS), Université de Lille 3, et les Rencontres de la photographie d’Arles, avec le parrainage de Raymond Depardon, ont souhaité présenter au Panthéon une exposition consacrée au premier recensement photographique des monuments aux morts français, afin de montrer l’immensité de l’hécatombe à travers des œuvres de mémoire. Le commissariat de l’exposition a été confié à François Hébel. Intitulée Les Monuments aux morts de la Grande Guerre 1914-1918, l’exposition aura lieu au Panthéon du 21 mai au 11 septembre 2016.

Dressant leur silhouette vers le ciel, les monuments aux morts déroulent à l’infini des listes de noms gravés dans la pierre : ceux des 1 350 000 Français, morts ou disparus sur les champs de bataille ou dans les tranchées. Que nous disent ces noms, sinon l’immensité du désastre, l’absurdité de la guerre ? Sinon de nous arrêter pour les lire et chercher, derrière ces identités, un peu de leur réalité charnelle ?

Si les églises étaient le seul bâtiment en commun à toutes les communes françaises depuis le Moyen-âge, l’ouvrage de mémoire qu’est le monument aux morts de la Première Guerre mondiale est devenu une cicatrice indélébile au cœur de toutes les villes. Sur les places de villages, dans les gares, sur des sites emblématiques, les monuments aux morts sont des éléments incontournables dans le paysage des communes françaises dont la principale qualité est de fixer la mémoire, de façon laïque et républicaine.

Exposer ces photographies au Panthéon, c’est aussi faire entrer symboliquement tous les Poilus tués durant la Grande Guerre dans ce haut lieu républicain et leur rendre l’hommage ultime de « grands hommes de la nation française ».

Au sein de l’exposition, ce recensement photographique exceptionnel 36 000 communes, 36 000 cicatrices, dont un catalogue est publié aux Éditions du patrimoine, sera complété par deux présentations de photographies Présence d’une génération perdue de Raymond Depardon et La guerre des gosses de Léon Gimpel, 1915 (commissariat Luce Lebart, Société française de photographie).

Contacts presse : Pour le CMN / Panthéon / Camille Boneu. Pour la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale / Heymann Renoult.  Associées : Sarah Heymann et Lucie Cazassus.

Le Panthéon, Place du Panthéon 75005, Paris. Ouvert tous les jours de 10h00 à 18h30. Dernier accès 45 minutes avant la fermeture.

Publié par Félix José Hernández.